Un micro, du soleil et des sourires : le cœur de Jeanne

Jeanne Metivier· 12 janvier 2026 à 06:00
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Cette semaine, Jeanne Métivier sort le micro au grand air et attrape la joie au vol. Dans « Le cœur de Jeanne », elle recueille des confidences simples, lumineuses et contagieuses.

À écouter

Il suffit parfois d’un détail pour se sentir pleinement vivant. Et le soleil de cet après-midi, ça me met en joie ! Dehors, au rythme des rencontres, j'ai décidé de rappeler que le bonheur peut commencer par un instant très concret.

Cette chaleur-là n’est pas seulement météorologique : c’est une invitation. À lever la tête, à respirer, à s’autoriser une parenthèse. Et surtout, à se laisser surprendre par ce que les autres ont à partager.

Aller vers les autres, un métier qui relie

Ce qui me rend « vivante et joyeuse », c’est aussi mon quotidien de journaliste sur AirZen Radio : « aller à la rencontre des gens ». Tendre le micro, c’est ouvrir une porte. Et de porte en porte, on croise « pleins de gens sympas », des voix qui racontent la vie.

Dans la rue, ma question est directe, chaleureuse : « C’est quoi qui vous rend vivante ? » Les réponses fusent, variées, sincères, et toutes dessinent une même carte : celle de ce qui compte vraiment. La conversation devient alors un petit espace de confiance, où chacun peut déposer un morceau de son moteur intérieur.

Famille, livres, instant présent : les sources d’élan

Au fil des échanges, trois piliers reviennent comme des repères solides. Pour l’une, ce sont « ma religion, ma famille et les livres ». Pour une autre, c’est « d’être joyeuse, de vivre l’instant présent ». Et puis il y a cette formule qui claque comme un rappel : « C’est la vie, tout simplement, la vie. »

Un autre témoignage touche par sa générosité : « ma famille, mes proches et le fait de pouvoir aider le plus possible autour de moi ». Derrière ces mots, une idée forte : on se sent vivant quand on est relié. Relié à ses proches, à ses valeurs, à ce qui nourrit l’esprit, et à ce qu’on peut offrir aux autres, même modestement.

« Il suffit d’ouvrir les yeux » : réapprendre à voir le beau

Je décide de poser une seconde question : « Pensez-vous que la vie peut être belle ? ». La réponse arrive, lumineuse et lucide : « Pour moi, elle est belle. Il suffit d’ouvrir les yeux, tout simplement. Après, tout n’est pas rose, évidemment, mais quand même, on peut dire que la vie est belle. »

Une autre voix renchérit : « Savoir regarder dans ta vie les choses qui peuvent te rendre heureux. » Et comme un mode d’emploi du bonheur accessible, elle ajoute : « redécouvrir des petits instants, des petits plaisirs. »

#Mieux être