Au collège et au lycée, trop de filles décrochent du sport. Des associations et des éducateurs réinventent les règles du jeu pour une pratique plus inclusive, sûre et joyeuse.
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En gymnastique, il a fallu attendre janvier 2025 pour autoriser les jeunes filles à porter un petit short au-dessus du justaucorps en compétition, une évolution attendue pour plus de confort et de sérénité. Tenues, équipements, modalités de compétition… ces détails en apparence secondaires peuvent devenir décisifs à l’adolescence.
Heureusement, des solutions concrètes existent
Bonne nouvelle : des initiatives existent déjà, concrètes, duplicables, et souvent simples à mettre en place. L'association Play International développe des programmes en mixité en valorisant le jeu coopératif. L’idée : modifier les règles pour que l’avantage ne dépende pas uniquement de la puissance ou de la vitesse, mais aussi de l’intelligence collective. « Le but, c’est d’éviter cette opposition fille-garçon en permanence », insiste Tess Harmand de l'association Alice Milliat. En adaptant les règles, on valorise davantage le collectif, la mobilité, la stratégie, l’entraide. Et on permet à chacun d’exister dans la partie, quel que soit son gabarit ou son tempérament. Le sport a un pouvoir unique : il construit la confiance, le goût de l’effort, le sens du collectif. Quand il devient accessible à toutes et tous, il agit comme un accélérateur d’égalité et de bien-être. En redonnant aux adolescentes des raisons de rester - et à chacun la possibilité de trouver sa place - ces initiatives dessinent un horizon simple et solide : celui d’une pratique sportive qui fait grandir, ensemble.#Mieux agir

