Plus de 65% des Français peuvent déjà recevoir la radio en DAB+. Qualité sonore, continuité en voiture, plus de stations : la radio numérique modernise un compagnon du quotidien, sans perdre sa simplicité.
À écouter
Un déploiement qui rapproche les territoires
La radio numérique terrestre progresse vite : fin 2025, 90 nouveaux émetteurs ont été activés, notamment en Bretagne, Pays de la Loire et Normandie. Résultat, plus de 65% des Français sont désormais couverts, à domicile. Sur la route aussi, la réception s’améliore, avec de nombreux axes désormais équipés pour une écoute en mobilité. Une avancée concrète pour celles et ceux qui veulent rester connectés à leurs programmes, où qu’ils soient.
« La radio mais en mieux » : ce que change le DAB+
Le DAB+, c’est la radio en version numérique, avec une promesse simple : plus de confort et plus de choix. « Le DAB+, c’est la radio mais en mieux », résume Charles-Emmanuel Bon, président de l’association Ensemble pour le DAB+. À la clé, « une meilleure qualité, il n’y a pas de grésillement, il y a plus de radio », et une disponibilité élargie pour certaines stations, comme AirZen Radio, accessible en DAB+.
La continuité d’écoute est l’autre grand atout, notamment en voiture : « Quand vous prenez votre voiture et que vous allez de Paris à Marseille, vous pouvez écouter la même radio tout le long du trajet », souligne-t-il. Même constat du côté de l’ARCOM : « Une meilleure qualité de son, une stabilité du signal », avec « une continuité d’écoute, notamment en voiture », détaille Romain Laleix, membre du collège de l’autorité.
Comment en profiter, simplement, à la maison comme en voiture
Bonne nouvelle : le DAB+ reste une technologie hertzienne, comme la FM. « Comme en FM, en réalité, il faut un récepteur radio », rappelle Romain Laleix. Dans les voitures neuves, l’équipement est désormais quasi systématique, porté par une norme européenne : le DAB+ arrive « d’office » sur de nombreux autoradios.
À la maison, il faut en revanche un poste compatible. Les récepteurs se trouvent dans le commerce, avec des modèles variés : « Il y en a pour tous les goûts », du format vintage au poste avec écran, explique Charles-Emmanuel Bon. Conseil pratique : vérifier la compatibilité, car « parfois, les entrées de gamme ne sont qu’en FM », prévient l’ARCOM. Et la recherche devient plus intuitive : en DAB+, on trouve sa station « non pas par fréquence, mais par nom ».
Faire connaître la radio numérique, pour transmettre le goût d’écouter
Si la couverture progresse, la notoriété doit encore suivre. L’association Ensemble pour le DAB+ revendique une avancée : « On a multiplié par trois la notoriété », avec « plus d’un Français sur trois qui sait ce que c’est », indique Charles-Emmanuel Bon. Pour accélérer, plusieurs campagnes ont été lancées en 2025, en radio et en télévision, afin de rendre le message plus clair : le DAB+, c’est la radio modernisée, sans complexité.
Au-delà de la technique, l’enjeu est aussi culturel. Romain Laleix invite à partager ce réflexe en famille : « Écouter la radio avec leurs enfants », car au contact, « ils l’adoptent ». Une façon de faire vivre un média qui relie, informe et accompagne, tout en s’adaptant aux usages d’aujourd’hui.
Si vous captez déjà le DAB+ sans le savoir, prenez une minute pour regarder l’affichage de votre poste, en voiture ou à la maison. Et si l’expérience vous plaît, faites circuler l’info : « la meilleure des publicités, c’est encore le bouche-à-oreille ». De quoi propager, partout en France, encore un peu plus de bonnes ondes.
Pour aller plus loin > Radio numérique : AirZen Radio accessible pour 60% de Français en DAB+

