Périménopause : comprendre les changements après 40 ans et agir

Hemelyne Guillemot· 12 février 2026 à 08:45
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Après 40 ans, la périménopause peut bousculer le corps et le moral. Céline Roy aide les femmes à mieux comprendre ces changements hormonaux et à retrouver de l’élan, sans culpabilité.

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Une tempête hormonale… et des repères à retrouver

La périménopause ne se vit pas au même âge ni avec la même intensité. « Certaines personnes, ça va être dès 40 ans, d’autres à 55 ans n’ont encore aucun ressenti », rappelle Céline Roy, ancienne danseuse professionnelle devenue accompagnante. Dans le corps, la progestérone commence à diminuer, puis les œstrogènes et la testostérone évoluent à leur tour, jusqu’à la ménopause. Résultat : fatigue, lassitude, sensations nouvelles, parfois une baisse d’envie.

Déculpabiliser : ce n’est pas “dans la tête”

Quand l’énergie chute, beaucoup se jugent trop vite. Céline Roy insiste : « Ce n’est pas qu’on est devenue paresseuse, c’est vraiment hormonal. » Cette mise au point change tout : elle ouvre la voie à une approche plus douce, plus juste, qui respecte le rythme du corps. Et elle autorise aussi les émotions, y compris la tristesse face à une étape qui se termine.

Point clé : Parler tôt de ses symptômes permet d’accéder à des solutions médicales et corporelles, et d’éviter de rester seule avec la fatigue ou la baisse de moral.

Des solutions concrètes : mouvement, souffle, suivi médical

Bonne nouvelle : il existe de nombreux leviers pour traverser cette période plus sereinement. « On a tellement de moyens pour passer ce moment beaucoup plus facilement », souligne Céline Roy. Le premier : consulter pour faire le point, surtout si les symptômes deviennent handicapants. Le second : remettre du mouvement adapté (marche, renforcement doux, danse), sans chercher la performance. Enfin, la respiration et l’écoute du corps aident à calmer le système nerveux et à retrouver de la stabilité au quotidien.

Oser en parler pour mieux avancer

La peur de « disparaître un petit peu » ou d’être perçue comme vieille existe, mais elle n’a pas à dicter la suite. « C’est dommage de s’en priver en se taisant », rappelle Céline Roy. Parler à un médecin, à une sage-femme, à une amie, c’est déjà reprendre la main. La périménopause marque une transition : une fin, oui, mais aussi « un début » — et l’occasion de se découvrir autrement, avec plus de douceur et de confiance.

Pour aller plus loin, regardez l'interview "Bien-être par AirZen" en vidéo...

https://www.youtube.com/watch?v=EnW4nEZf8L8
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