Diagnostiqué TDAH à l’âge adulte, Michel Cymès raconte son déclic et publie « Heureux comme un TDAH » avec Olivier Révol.
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Invité sur AirZen Radio, Michel Cymes s’exprime sans détour : « Moi, je dis j’ai un TDAH. » Une nuance importante. Il ne se définit pas par un trouble, mais par une singularité qui fait partie de lui. Une façon simple et apaisée d’aborder le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité, encore entouré d’idées reçues.
Le déclic ne vient pas de lui, mais d’un regard extérieur. C’est le pédopsychiatre Olivier Révol, son ami et futur co-auteur, qui met le doigt dessus.
Le TDAH concerne notamment les fonctions exécutives, liées à la partie frontale du cerveau. Impulsivité, attention fluctuante, difficulté à inhiber certaines réactions… Mais il n’existe pas un profil unique. « On n’a pas tous les symptômes », rappelle-t-il. C’est une combinaison propre à chacun.
Face à l’engouement autour du sujet, Michel Cymes insiste : le diagnostic ne peut pas reposer sur une impression. Il doit être posé par un médecin, éventuellement complété par des évaluations réalisées par des spécialistes.

