Maureen Valet : son titre « premier janvier » qui fait du bien

Jeanne Metivier· 16 février 2026 à 07:00
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Un single qui reste en tête, une énergie solaire et des petites routines qui rassurent : Maureen Valet s’est confiée à mon micro. Entre trac, concerts et résolutions simples, elle donne envie d’y croire.

À écouter

Cette semaine, dans Le cœur de Jeanne, je ne suis pas seule : Maureen Valet est avec moi. Vous la connaissez peut-être grâce à la Star Academy 2024, et franchement, ça fait quelque chose de se retrouver face à quelqu’un qu’on a vu évoluer, bosser, se dépasser.

Ce que j’aime dans ces moments-là, c’est le côté vrai, sans posture. On se parle comme on est, et ça change tout. Maureen arrive avec une gentillesse hyper spontanée, et on sent tout de suite qu’elle a envie de partager, pas de réciter.

« Premier janvier » : une chanson qu’on a eu envie de chanter ensemble

Maureen a sorti un single, « Premier janvier », et je lui avoue que je connais « juste le refrain ». Résultat : on le chante ensemble, comme ça, dans l’instant. Et elle réagit avec une joie toute simple : « Je suis trop contente que tu la connaisses comme ça, c’est génial. » Ce genre de phrase, ça dit beaucoup : elle savoure les petits signes, les retours, les connexions.

https://www.youtube.com/watch?v=PpzASh5BOZc

Dans ce titre, elle met déjà ce qu’elle défend : parler vrai, sans surjouer l’amour parfait. Elle le dit clairement : « C’est trop bien quand l’amour ça nous arrive… mais il faut aussi prendre les choses comme elles viennent. » Une manière douce de rappeler que la vie, c’est du beau et du moins beau, et que ça n’empêche pas d’avancer.

Résolutions 2026 : profiter, lire, et se faire du bien sans pression

Je tombe sur une de ses vidéos de résolutions 2026, et je lui propose qu’on la décortique ensemble. Elle annonce vouloir lire 10 livres… et elle assume totalement ne pas avoir commencé, avec un sourire en coin : « On est en février. 10, ça me paraît bien dans l’année. » J’adore cette vibe : pas de culpabilité, pas de compétition, juste une intention réaliste.

Et puis il y a cette résolution que je trouve essentielle : profiter chaque jour. Elle l’explique à sa façon, avec des exemples minuscules mais précieux : « Je veux profiter des petits moments qu’on oublie et qui sont hyper cools. » Pas besoin d’un grand événement pour que la journée compte. Pour elle, aujourd'hui, c'était son petit déjeuner avec son chat.

Le trac, la scène, et cette routine qui ancre

Quand elle me parle de concerts, je sens tout de suite que c’est là que son cœur bat le plus fort. Elle sort d’une première partie des Feu! Chatterton à Amiens, et elle résume parfaitement ce mélange d’émotions : stress énorme, puis montée d’adrénaline, puis fierté. Elle le dit avec une lucidité que je trouve hyper inspirante : « Je suis persuadée que le jour où je n’ai plus ce trac, il faut que j’arrête de faire ce métier. »

Alors je lui demande sa routine bien-être. Et sa réponse est aussi étonnante que concrète : « Je tapote les parties de mon corps, de la tête aux pieds. » Son idée, c’est de rappeler au corps qu’il est là, que « tout va bien », qu’on a « les pieds sur terre ». Et surtout, elle relativise : « On ne sauve pas des vies… je ne suis pas chirurgienne. » Elle remet la pression à sa juste place pour retrouver l’essentiel : « Là, tu es là pour faire du bien aux gens et te faire du bien à toi aussi. »

Moi, ce que je retiens de Maureen, c’est cette façon de transformer le stress en moteur et les petits instants en grandes victoires.

#Mieux être