Le pardon à soi : Olivier Clerc aide à apaiser nos guerres intérieures

Hemelyne Guillemot· 25 mai 2026 à 11:30
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Avec « Le pardon à soi », Olivier Clerc propose une voie concrète pour apaiser nos guerres intérieures. Créateur des cercles de pardon, il invite chacun à transformer la critique en réconciliation.

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Olivier Clerc, un auteur qui met le pardon en action

Écrivain et philosophe, Olivier Clerc explore depuis des années le développement personnel, la spiritualité et les mécanismes du pardon. Son nouvel ouvrage, « Le pardon à soi, en finir avec nos guerres intérieures », s’attaque à une difficulté très répandue : pourquoi se pardonner est-il parfois plus dur que pardonner aux autres ? Dans l’émission Bien-être par AirZen, il rappelle que derrière beaucoup de souffrances se cache une voix intime qui accuse et condamne : le « juge intérieur ». Et il propose un chemin pour retrouver une relation plus douce et plus juste avec soi-même.

Pourquoi se pardonner est souvent l’étape la plus difficile

Dans le parcours qu’il décrit, le pardon à soi apparaît comme une étape particulièrement délicate. Olivier Clerc observe un paradoxe fréquent : certains parviennent à pardonner des actes très durs… tout en se refusant le moindre apaisement. « Mais moi, je ne me pardonnerai jamais d’avoir dit ceci, d’avoir fait cela », rapportent-ils, parfois pendant des années, voire des décennies. Son message est profondément humanisant : l’erreur fait partie de la condition humaine. L’enjeu n’est pas de nier, mais d’avancer : « Des erreurs, on en fait tous… La question, c’est qu’est-ce qu’on fait de ces erreurs et comment on avance, comment on répare, comment on grandit ? » Olivier Clerc défend une conviction forgée par des décennies d’observation : le pardon peut produire des changements profonds, au-delà des effets « feu de paille ». « Rien ne provoque de transformation aussi profonde, bénéfique et durable que le pardon », écrit-il. Dans l’entretien, il précise ce qu’il entend par là : aller au-delà du symptôme, toucher ce qui « pourrit la vie », et desserrer l’emprise du jugement intérieur. Pour celles et ceux qui sentent le poids d’une culpabilité ancienne ou d’une exigence impossible, le message est clair : il existe des chemins concrets pour déposer les armes. Lire « Le pardon à soi, en finir avec nos guerres intérieures », ou pousser la porte d’un cercle de pardon, peut devenir ce premier pas simple et courageux vers plus de paix intérieure.
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