Le cœur de Jeanne : à vélo tandem avec mon père jusqu'à La Rochelle

Jeanne Metivier· 6 février 2026 à 07:00
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Cette semaine, je vous embarque dans mes vacances les plus joyeuses : un road trip en tandem électrique avec mon père. 350 km de pédales, de chansons et de complicité… comme un vrai rayon de soleil.

À écouter

Tout a commencé grâce à un film qu’on a regardé ensemble : Golo & Richie. Deux frères y traversent la France, de Paris à Marseille, sur un vélo. Ça nous a mis des étoiles dans les yeux avec mon père ! Et une envie très simple : partir, nous aussi, à deux, et vivre quelque chose de fort.

Alors on a choisi le tandem : « On est tous les deux sur le même vélo. » Et pour se donner un coup de pouce, on a opté pour un modèle électrique, avec une batterie pour nous aider à pédaler. Résultat : moins de pression, plus de plaisir, et un vrai sentiment de liberté.

Des matins tôt, des routes longues… et une ambiance de fête

On se levait vers 7h, petit déjeuner, préparation, et hop : en route. On a fait énormément de vélo, avec cette impression de vivre une aventure intense. Le soir, on rentrait aux points d'étape pour dormir, puis on repartait se balader et manger au restaurant, comme une récompense simple et savoureuse.

Jeanne Métivier, à vélo tandem entre Nantes et La Rochelle à l'été 2025

Et surtout, on a transformé l’effort en moment de joie. « On n’arrêtait pas de rigoler et de chanter sur le vélo. » On avait de la musique, une enceinte, et on s’est offert notre propre bande-son de vacances, celle qui donne du courage et met le cœur en fête.

Même pas sportifs… mais champions de la complicité

Je le dis franchement : « De base, je ne suis pas très sportive. Et mon père non plus. » Et pourtant, on l’a fait. Parce qu’au fond, ce voyage n’était pas une histoire de performance. C’était une histoire de lien, de confiance, et de petits défis qu’on relève en duo.

Le temps était avec nous : beau, chaud, super agréable… avec un peu de vent aussi. Alors parfois, je devenais « paravent » pour mon père. Et quand quelques gouttes arrivaient, je faisais même « parapluie », version tandem. Sur la route, on s’est adaptés, on a avancé, on a profité.

Les chutes… et ce sentiment d’exploit

Il y a eu des moments dignes d’un vrai récit de voyage. Et puis il y a eu mes chutes, parce que dans un road trip, tout n’est pas parfaitement lisse. Mais même ça, on l’a vécu avec légèreté : on apprend, on se relève, on repart. Au bout du compte, ce que je retiens, c’est cette fierté simple : « En tout, ça fait 350 kilomètres… c’est un exploit de ouf. »

Si vous hésitez à vous lancer dans une aventure à deux, je vous le dis comme je le ressens : choisissez un projet qui vous ressemble, mettez de la musique, et partez. Parfois, il suffit d’un vélo, d’un parent, et d’un peu d’élan pour créer un souvenir qui vous porte longtemps.

#Mieux être#Vélo