Chaque jour, 12 000 salariés accompagnent près de 11 000 personnes à domicile grâce à Vitalliance. Une mission essentielle pour rester chez soi, avec un soutien humain, formé et présent dans les moments qui comptent.
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Rester chez soi, le plus longtemps possible
La plupart des Français partagent ce souhait : vieillir ou vivre avec un handicap dans un environnement familier. C’est précisément la raison d’être de Vitalliance, entreprise d’aide à domicile dirigée par Frank Ribuot. « Notre but dans la vie, c’est d’aider les gens à ne pas être en institution et à pouvoir rester chez eux le plus longtemps possible », résume-t-il.
Loin de se limiter au grand âge, l’accompagnement concerne « tous les âges ». L’entreprise intervient beaucoup auprès de personnes en situation de handicap : « 70% de notre activité est dans le monde du handicap », avec des pathologies parfois complexes, de l’autisme aux traumatismes crâniens.
Vitalliance, c’est 12 000 salariés mobilisés au quotidien auprès de près de 11 000 bénéficiaires partout en France.
Un métier discret, mais indispensable au quotidien
On parle souvent d’auxiliaires de vie sans vraiment mesurer l’étendue de leur rôle. Leur présence s’organise autour des moments essentiels : lever, toilette, repas… mais aussi la convivialité. Car l’aide à domicile ne se résume pas à des gestes techniques : elle recrée de la sécurité, du lien et de la dignité, jour après jour.
Dans cet écosystème, les auxiliaires de vie travaillent en complément des soignants. Franck Ribuot insiste sur l’importance de savoir « où est la limite et qu’est-ce que nous pouvons faire ? Et comment on peut le faire le mieux ? », notamment aux côtés des infirmiers et des services infirmiers.
Former, soutenir et reconnaître la charge émotionnelle
Accompagner une personne dépendante, c’est aussi porter une responsabilité forte. « Quand on laisse tomber quelqu’un, potentiellement on le laisse tomber au sens propre du terme », confie le PDG. Une phrase qui dit tout : la vigilance, la précision, mais aussi le poids émotionnel qui accompagne ces métiers.
Pour y répondre, Vitalliance mise sur la formation et l’écoute. L’entreprise forme environ 3 000 personnes par an aux gestes du quotidien et à l’utilisation du matériel (lève-personnes, lits médicalisés, etc.), mais aussi à des situations délicates, comme l’accompagnement en fin de vie. Un service social et un accès à des psychologues permettent également aux équipes de « se soulager » et de parler en confiance.
Des parcours qui montent en compétence, partout en France
Avec 200 agences en France, Vitalliance revendique une présence sur l’ensemble du territoire, y compris dans les zones rurales. Pour celles et ceux qui veulent rejoindre le secteur, Franck Ribuot conseille de se rapprocher des agences Vitalliance … ou d’Unifadom, leur centre de formation, présenté comme le plus gros centre de formation dans ce secteur-là.
L’ambition affichée : faire grandir les talents. « Notre démarche, c’est effectivement de former les gens et de les aider dans leur carrière », explique-t-il, avec des passerelles vers d’autres métiers, notamment via un partenariat pour devenir aide-soignant. L’entreprise accompagne aussi des personnes issues de l’immigration pour qui ce travail peut être « leur premier métier » en France, avant une évolution vers une étape suivante, parfois plus proche de leur formation d’origine.
Frank Ribuot le revendique comme un fil rouge personnel : « Je pense toujours qu’il y a une solution à tout. Il faut juste y aller avec le verre à moitié plein plutôt que le verre à moitié vide. » Une philosophie qui résonne avec un secteur en quête d’attractivité et de reconnaissance.
Si l’envie d’être utile vous anime, ces métiers de l’aide à domicile ouvrent des portes concrètes, partout en France. Se former, rejoindre une agence, découvrir le terrain : autant de premiers pas pour soutenir, à votre tour, le choix précieux de vivre chez soi.

