À Paris, un escape game TomTom et Nana réunit toutes les générations

Jeanne Metivier· 16 janvier 2026 à 15:00
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À deux pas du métro Voltaire, des jeunes d’Access Job se lancent dans un escape game façon TomTom et Nana. Une heure de mission, de rires et d’imagination… avec des étoiles plein les yeux à la sortie.

À écouter

Cette semaine, j'embarque avec l’association Access Job dans une aventure pas comme les autres : un escape game inspiré de la célèbre BD TomTom et Nana. Direction Paris, métro Voltaire, pour une activité qui mélange jeu, entraide et bonne humeur. L’idée est simple : vivre un moment collectif, où chacun trouve sa place, sans pression. Et « les escape games, c’est ma passion » !

Un escape game, c’est une mission avant tout

Étienne, 48 ans, fait partie des associés du lieu et porte plusieurs casquettes : « concepteur d’escape game », game master et responsable d’exploitation. Il résume le concept avec des mots très clairs : « On va vous enfermer dans une pièce pendant une heure et vous avez une heure pour en sortir. » Mais ici, il y a un petit twist : « On va vous donner une mission à remplir. Et le seul moyen de sortir, le seul moyen de gagner, c’est de remplir la mission. »

Ce format transforme un simple jeu en vrai terrain de coopération. On observe, on communique, on teste des idées, on se trompe, on recommence… et on progresse ensemble. Exactement le genre d’expérience qui soude un groupe en quelques minutes.

TomTom et Nana : une aventure accessible à tous

Bonne nouvelle pour les familles et les équipes intergénérationnelles : « On a décidé chez nous d’accueillir les enfants à partir de 6 ans, mais on n’a pas de limite d’âge. » La seule condition, c’est de pouvoir lire, parce que « tous nos indices sont écrits ». Résultat : les plus jeunes peuvent participer, les ados se prennent au jeu, les adultes se surprennent… et les seniors apportent souvent un calme et une logique redoutables.

Et puis TomTom et Nana, c’est un univers qui parle à beaucoup de monde : drôle, vivant, un peu fou, et surtout très attachant. De quoi se sentir rapidement « dans l’histoire », comme si on avait ouvert la BD pour y entrer en vrai.

Un métier sérieux… qui demande d’être un peu enfant

Créer une salle d’escape game, ce n’est pas juste avoir des idées : c’est aussi construire, sécuriser, tester, peaufiner. Étienne le dit sans détour : « Il faut être rigoureux, il faut être organisé. » Mais il ajoute ce qui fait toute la magie : « Pour concevoir un escape game, il faut être un peu dingue. Il faut avoir envie d’être un enfant et il faut laisser son imagination vagabonder. »

Ce qu’il préfère, c’est autant la création que l’animation. En game mastering, il accompagne les joueurs, les observe, les aide quand il faut. Et le plus beau moment, c’est l’après : « On les voit sortir avec des étoiles plein les yeux et un sourire juste d’une oreille à l’autre. » Une récompense simple, mais puissante.

Alors, mission TomTom et Nana ou autre univers, l’idée reste la même : s’offrir une heure hors du quotidien, où l’on se parle vraiment et où l’on avance ensemble. Et si vous cherchez une activité qui rassemble, la prochaine aventure est peut-être juste au coin de votre rue.

#Paris