Le facteur humain est au cœur des transitions et notamment de la transition écologique. Pour prendre soin des autres et de la planète, il faut d’abord prendre soin de soi. Si l’on sait qu’il faut changer nos comportements, et comment le faire, cela reste difficile de passer à l’action. Pourquoi n’arrivons-nous pas à nous engager massivement dans la transition écologique ? C’est ce que propose d’expliquer la fresque du facteur humain.
Cet atelier vous plonge dans le fonctionnement du cerveau. Il décortique vos compétences cognitives et vous permet d’avoir conscience de ce qui influe sur vos prises de décision, ainsi que des biais cognitifs. « La dizaine de participants choisit une action qu’elle aimerait mettre en pratique et on identifie les blocages en collectif », explique Tania Leloup Choppy, vice-présidente de l’Université du facteur humain. Manger moins de viande rouge, organiser des vacances locales ou apprendre à dire non lors de réunions professionnelles. Le groupe cherche alors à identifier les ressources cognitives que cela réveille, les blocages et la façon dont collectivement, on peut trouver des solutions. Elle est aujourd’hui proposée dans plusieurs pays et en plusieurs langues lors d’ateliers de 3 heures. À l’origine de la fresque : Humans Matter, GIECO, Nous Sommes Vivants. L’association Université du Facteur Humain a d’ailleurs été créée pour présenter et animer cette fresque.