Ces créatures peuplent les livres de contes et notre imagination, depuis des millénaires. Elles sont à la fois effrayantes et extraordinaires par leurs capacités et leurs pouvoirs surnaturels.
Le loup-garou, le monstre de la Vouivre, Chewbacca, Spider-Man, Spock, etc. Quelles sont les spécificités de ces espèces imaginaires ? Sont-elles si éloignées des espèces qui peuplent ou ont peuplé notre planète Terre ?
L’exposition “Espèces imaginaires”, qui se tient à Montbéliard jusqu’au 12 mars et dans le livre dont elle découle, de Jean-Sébastien Steyer et Arnaud Rafaelian, s’appelle l’« anatomie comparée ». Cette technique permet de faire un parallèle entre les deux et révèle que bien des points communs existent.
Les espèces imaginaires se rapprochent souvent d’espèces que nous connaissons déjà. D’ailleurs, si on les regarde de plus près, elles peuvent nous en apprendre plus sur l’évolution de la vie sur Terre.
L’exposition « Anatomie comparée des espèces imaginaires » permet, de façon ludiques, d’en apprendre plus sur le sujet, avec des squelettes de créatures grandeur nature, mais également des planches de dessins. L’expo a lieu en ce moment sur 200 m² à Montbéliard. Et qui de mieux pour nous en parler que l’auteur du livre et créateur de l’exposition : Jean-Sébastien Steyer, paléontologue au CNRS et au Muséum de Paris.